HQ Ruches d'Art

La maison des ruches d’art est localisée au sein du département des Beaux-arts de l’Université Concordia. Ce laboratoire vivant joue le rôle d’ épicentre dynamique dans lequel les activités de consultation, d’éducation, de recherche , de co-développement et d’innovation sociale contribuent au développement et la pérennité du réseau des ruches d’art ainsi qu’à la pollinisation des pratiques publiques d’art thérapie - terme initié par la fondatrice des ruches d’art, Dr. Janis Timm Bottos.

Pour nous joindre

La maison des ruches d’art
Université Concordia
Complexe d’ingénierie et d’arts visuels intégrés
1515 rue Sainte-Catherine Ouest, EV5. 779
Montréal, QC
Canada H3G 2W1

Nos activités

Consultations personnalisées pour les ruches d’art existantes et à venir

Notre équipe offre des services de consultations personnalisées destinés aux individus et aux organisations qui développent une ruche d’art ou souhaitent en créer une. La première heure de consultation est gratuite.

Contactez-nous pour prendre un rendez-vous en personne ou par vidéo conférence.

Les rencontres des ruches d’art

Les ruches d’art de Montréal se réunissent une fois par mois pour échanger et partager leurs connaissances sur les thématiques qu’elles ont en commun – ex : la gestion de conflits, l’accompagnement des participants avec des besoins particuliers, la recherche de financements, la communication etc.

Les rencontres des ruches d’art

L’ Institut des ruches d’art

L’institut des ruches d’art correspond à quatre jours expérientiels intensifs d’enseignement de la théorie, des méthodes et outils pour créer des espaces inclusifs qui contribuent à la construction de communautés à travers la pratique des arts, le dialogue et le partage de savoir-faire.

Le cours est dispense par Janis Timm-Bottos, professeure d’art thérapie à l’université Guy Concordia et Rachel Chainey, coordinatrice du réseau national des ruches d’art, art-thérapeute et entrepreneure sociale, en collaboration avec plusieurs facilitateurs de ruches d’art. Ce cours a été conçu pour des professionnels oeuvrant déjà dans des ruches existantes ou pour des personnes sérieusement intéressées par créer ce type de tiers-espaces. Le cours alterne entre la couverture d’ aspects pratiques et théoriques et une multitude de moments de partage de savoir-faire, d’échanges, de visites de sites et de création en contexte.

Aucun pré-requis n’est nécessaire pour ce cours. Une expérience préalable dans un studio d’art communautaire serait néanmoins appréciée.

Au terme de ces quatre jours, les participants repartent avec :

  • Un nouveau réseau de collègues passionnants, de nouveaux savoir-faire, outils de création artistiques ainsi que de nouvelles idées.
  • An Une vision globale des différents modèles de ruches d’art possibles (structures légales, modèles organisationnels) et des possibilités pour donner vie et pérenniser un projet de ruche.
  • Une compréhension approfondie des valeurs, de la philosophie et des sources d’inspirations historiques des ruches d’art ainsi que des impacts de ces tiers-lieux artistiques sur les individus et les communautés.

Vous aimeriez une formation sur mesure sur l’approche des ruches d’art dans votre communauté ? Contactez-nous !

Le ‘’Studio d’art communautaire : Méthodes et outils’’, cours crédité par l’université Concordia

CATS 631 / ARTE 398

Enseignant : Dr. Janis Timm-Bottos
Département d’art thérapie
Merci de contacter le département pour vous inscrire

Ce cours expérientiel est donné par le professeur associé, Dr Janis Timm-Bottos (art thérapeute) à la Ruche d’art Saint-Henri, accueillant tiers-lieu artistique favorisant l’inclusion sociale et le renforcement des liens au sein de la communauté. Ce cours annuel, offert depuis 2011, attire des étudiants de plusieurs départements universitaires, incluant les départements d’art thérapie, de musique, théâtre, urbanisme, enseignement des arts, anthropologie, philosophie. Ce cours est conçu pour accueillir à la fois des étudiants universitaires - qu’ils aient gradué ou non dans leur discipline – et des étudiants indépendants, oeuvrant dans la communauté.

L’apprentissage pratique et la pratique de l’art sont intégrés à chaque étape de ce cours. En plus de la connection avec les membres de la communauté au sein du studio, les étudiants doivent compléter quinze heures de stage dans d’autres ruches d’art du réseau. Ces espaces, qui partage les mêmes valeurs de gratuité et d’accessibilité inhérentes à chaque ruche d’art sont aussi très diversifiés : centres sociaux, parcs, coopératives, résidences pour ainés, bibliothèques, organismes communautaires, centres des femmes, écoles, musées… Dans chaque installation, les étudiants mettent en pratique les approches non interventionnistes qui sont au cœur du modèle des pratiques publiques d’art-thérapie présentes dans les ruches d’art : observation, partage de savoir-faire de manière informelle et horizontale selon le principe que ‘’chacun apprend à l’autre’’, création de lien social au sein de chaque lieu public (Belenky, 1996) et apprentissage de ‘’l’éthique de l’inconfort’’ (Foucault, Rabinow, 1994)

Ancrée dans la psychologie de la libération (Watkins & Shulman, 2008), les pratiques publiques d’art thérapie telle que développées à l’Université Concordia invitent tous les étudiants à examiner leur propre position dans la société en lien avec les notions de privilège, de pouvoir, de dynamiques oppressives du colonialisme et de gentrification qui peuvent exister dans leurs communautés respectives. A travers ce cours, les étudiants embarquent dans un voyage par lequel ils vont creuser leur compréhension de ces concepts et leurs relations personnelles avec eux par le biais de la création artistique et la prise de notes sur le terrain. Le cours s’achève par une présentation publique des projets finaux des étudiants, devant des membres de la communauté, des partenaires académiques et financiers.

La cohorte 2017 a été invitée à analyser les effets du colonialisme en participant à des cercles d’écoute dans des ruches d’art, inspirés du livre ''Unsettling the Settler Within'' (Regan, 2010) et à travers l’exercice des couvertures (https://www.kairosblanketexercise.org/). La classe a ensuite créé des œuvres sur le thème de la réconciliation et partagé leurs histoires personnelles en lien avec ce sujet durant une présentation publique mais également sous forme d’articles de blog partagé sur ce site.

Lauréats Des Bourses Étudiantes Pour Des Stages En Ruches D’art Pour L’été Et L’automne 2018

Les bourses pour des stagiaires au sein de ruches d’art sont fournis gracieusement par la Fondation J.A De Sève. Les étudiants en art thérapie de l’université Concordia sont invités à proposer un stage et/ou une idée de projet de recherche pour répondre aux besoins et intérêts d’une ruche d’art située dans un lieu ou une institution au Québec Ces opportunités permettront aux étudiants de développer des compétences pratiques pertinentes pour leur carrière et de mettre en application leur apprentissage par le biais d’un engagement pratique avec le public, tout en développant des liens dans la communauté et mesurant leur impact sur le terrain. De la supervision sera fourni par une art-thérapeute membre de l’Ordre si besoin.

Équipe

  • Rachel Chainey

    Rachel Chainey est art thérapeute, entrepreneuse sociale, artiste de la vie quotidienne, organisatrice communautaire et maman. Cette curieuse « touche-à-tout » est passionnée par les gens, les histoires, la justice sociale intersectionnelle et la collaboration. Depuis 2014, elle est la coordonnatrice nationale du Réseau des Ruches d’art et a travaillé dans différentes Ruches d’Art dans la région de Montréal depuis 2010. Elle est également co-fondatrice et co-directrice de la Coop Le Milieu: Atelier et Café de Quartier, une Ruche d’Art située dans le Centre-Sud de Montréal, QC.

  • Janis Timm-Bottos

    Janis Timm-Bottos se passionne pour la co-création de petits espaces d’art communautaire, accesssibles gratuitement ou chacun peut augmenter sa connaissance de soi et des autres, Renforcer les relations à travers les différences qui nous divisent, et travailler à bâtir une vie communautaire signifiante. Auparavant physiothérapeute pédiatrique, Janis est art thérapeute et professeure au Département de thérapies par les arts de l’Université Concordia. Durant les vingt dernières années, elle a collaborativement initié six ateliers d’art Communautaires (ruches d’art): ArtStreet au sein de Albuquerque Health Care for the Homeless; l’organisme a but non-lucratif OFFCenter Community Arts Project (Albuquerque, NM), Kitchen Table Arts, situé dans une friperie à Nelson, Colombie-Britannique; et à Montréal, QC : La Ruche d’Art: Atelier communautaire et Science Shop; et le Studio d’Art St-Sulpice, situé dans un complexe de logements sociaux. Janis est fondatrice et directrice du Réseau des Ruches d’Art.

  • Nelly Daou

    Artiste amoureuse des mots, coach en créativité et entrepreneure sociale, Nelly Daou a fondé La Ruche Yéléma dans le quartier montréalais de Rosemont-La Petite-Patrie en 2016. Depuis avril 2018, elle fait partie de l’équipe de la maison des ruches d’art avec un mandat de consultante en communication à temps partiel. Ayant à cœur de faire reconnaître l’importance de la participation citoyenne dans l’art et la culture, Nelly s’implique également activement au sein du CA de Culture Montréal depuis l’automne 2017. 

  • Sondra Goldman

    Sondra Goldman travaille comme art thérapeute au Centre Gériatrique Donald Berman Maimonides depuis 25 ans. Elle possède une maîtrise en art thérapie de l'Université Concordia, et a dédié sa vie personnelle au développement communautaire par les arts. À cette fin, elle supervise des étudiant(e)s en Thérapies par les Arts à travers toute sa carrière, et amène cette expertise en rejoignant l'équipe comme superviseure de stages pour le Réseau International des Ruches d'Art

Recherches Actuelles

Nos recherches s’appuient sur nos pratiques concrètes et incluent une reconsidération des recherches traditionnelles afin d’y inclure des évaluations directement fournies par la communauté. Nous avons créé ‘’ un espace intermédiaire que nous ne pouvons pas encore définir. Une frontière entre la passion et l’intellect, l’analyse et la subjectivité, l’ethnographie et l’autobiographie, l’art et la vie’’ (Behar 1996 in Watkins and Shulman p31.). Les efforts de recherche en cours incluent autant les ruches d’art développées en institutions dédiés aux aînés, vétérans et leurs familles ainsi que le développement d'une infrastructure de laboratoire vivant pour recueillir des preuves générées par la communauté elle-même

Researchers

''RECONCILIATION'' - What does it mean to you?

A traveling exhibition, 2017

The Art Hives Network invites everyone to join in a humble, creative inquiry about the settler’s role in the Truth and Reconciliation work being done in support of establishing and restoring Indigenous people’s rights across Canada.This exploration doesn’t require answers and opinions, but time for neighbourhoods to come together for critical personal and collective reflection and art making about a topic that may be uncomfortable, uncertain, and unclear.

The Truth and Reconciliation Commission (TRC) of Canada (www.trc.ca) met between 2008 and 2015, with the aim to unveil the truth about the extent of the abuse inflicted on Indigenous people through the residential school system, which existed in Canada from the early 1800’s to 1996.The Commission’s main goal is for the experiences of the Indigenous people to be heard by all Canadians.This action became the first step towards Truth and Reconciliation.

The Art Hives Network joins Reconciliation Canada (2017) in believing that ''each person has an important role to play in reconciliation. Reconciliation begins with oneself and then extends into our families, relationships, workplaces and eventually into our communities.’’

Inspired by the TRC’s Calls to Action, our hope is that through uncovering and examining how our individual and family stories intersect with colonization and engaging in spontaneous art making and dialogue with one another, we can begin to unpack the colonial wounds inflicted on indigenous people.This « unsettling the settler » work (Regan, 2010) will help us understand how practices we participate in today might still be causing harm to the first peoples across Turtle Island.When we practice listening to each other there is hope that together with indigenous neighbors we can dismantle institutions that cling, perhaps unknowingly to worn out colonial methods. If small groups of people are committed to a concilitatory process, we may begin to imagine a shared future without oppression and poverty, and in which all could experience the security of having access to clean water, land, and air. Restoule (2015), member of the Dokis First Nation (Anishnaabe) and professor of Indigenous Studies, states that ’’Reconciliation is a process of relationship building. Like the treaties, it has to be co-created, reflected upon and acted upon continually to remain relevant and alive.The potential exists for a new era of mutual respect but we each need to reflect upon our relationships and responsibilities towards each other.’’

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Art Hives from Coast-to-Coast: Weaving a Collective Narrative

Chainey, 2018

The purpose of this research project is to document and disseminate the different narratives of leaders of Art Hives projects that are part of the Art Hives Network, across Canada. Research participants have submitted short videos in which they share their story of starting an Art Hive.A thematic analysis of the narrative videos collected has been realized by the researcher, in order to gain deeper insight into what these diverse projects have in common and what makes them stand out as unique.The overarching goals pursued by this study are to increase understanding and awareness that Art Hives have of each other, the visibility of Art Hives as a movement, and to democratize the understanding of this model of arts-based social inclusion for the general public, funders, and policy makers.

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Facilitating an Art Hive: The Courage to Belong

Tallman, 2015

This research paper explores the psychological concept of belonging and why it is an essential human need.Art Hives, an emerging form of nonclinical art therapy delivery, is defined and explained, as is their central principle of inclusion.Through the methodology of autoethnography, the researcher examines her own experiences of belonging as a facilitator in a particular art hive, and explores how the needs of belonging, autonomy, competency and generosity can be met in this space.The complexities of belonging are examined, including three antecedents to belonging, and the belonging paradox.

The researcher supports her findings with motivational research and The Circle of Courage, which deem “belonging” to be an essential need along with autonomy, competence and generosity. Shame Resilience Theory is linked to how shame keeps people from feeling they belong.

The researcher discusses ways that building the courage to be vulnerable and authentic can help facilitators and participants overcome shame. Finally, the researcher concludes that in order to sustain a welcoming Art Hive, facilitators need to nurture their own autonomy, competence, generosity and inclusion in order to experience their own sense of belonging, as well as foster these experiences in Art Hive participants.

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Learning in the Third Age: A Look into the Community Art Studio

Macoretta, 2017

This qualitative study investigated the perception of learning by third age participants at an unprogrammed community art studio (Timm-Bottos, 1995) in Montreal known as an ‘art hive’ (Timm- Bottos, 2012).Third agers are defined as participants between the ages of 55-75 (Laslett, 1989), and participation is defined as making art.A case study research design was used, and 11 participants in the third age at the art hive known as ‘La Ruche d’Art: St Henri’ were interviewed about their learning experiences.

Emergent themes suggested learning was heavily influenced by the structure and facilitation, as well as the social aspect of the art hive. Perceived learning included instrumental skills such as artistic skills, techniques, and social skills. Embodied and transformative learning experiences included learning how to freely express oneself, learning essential meanings and life lessons, learning new or broadened perspectives, and learning the healing power of art making.

Learning was perceived to occur simultaneously by observing others and through self-initiated and directed processes. Many of the reported learning experiences were perceived as transformational, and led to experiences of personal growth, empowerment and profound fulfillment.

This study points to many implications for the art hives and other community art studios to have a significant impact on the well-being of aging populations, as they offer opportunities for participants to express themselves creatively, build self-efficacy and autonomy, as well as feel welcomed to belong to an inclusive, loving community

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Learning in third spaces: Community art studio as storefront university classroom

Timm-Bottos & Reilly, 2014

Third spaces are in-between places where teacher-student scripts intersect, creating the potential for authentic interaction and a shift in what counts as knowledge.This paper describes a unique community- university initiative: a third space storefront classroom for postsecondary students in professional education programs, which also functions as a community art studio for the surrounding neighborhood. This approach to professional education requires an innovative combination of theory, methods, and materials as enacted by the professionals involved and performed by the students.This storefront classroom utilizes collaborative and inclusive instructional practices that promote human and community development. It facilitates the use of innovative instructional strategies including art making and participatory dialogue to create a liminal learning space that reconfigures professional education. In researching the effectiveness of this storefront classroom, we share the voices of students who have participated in this third space as part of their coursework to underscore these principles and practices.

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Public Practice Art Therapy: Enabling Spaces Across North America

Timm-Bottos, 2017

There is an open call in North America and abroad to develop third spaces (Watkins & Shulman, 2008;Timm-Bottos 2006, 2012, 2016), where neighborhoods and institutions provide places for people to connect, strengthen their voices, renew their love of each other, and develop their own community solutions with the support of university research. Public Practice Art Therapy can address the problems that we are collectively confronting by enabling small and sustainable third spaces across North America.

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Seeing the Potential: A Canadian Creative Reuse Centre Case-Study

Timm-Bottos, 2017

This thesis includes practical information on existing models of creative reuse centres across Canada, and identified key themes that reflect a centre’s success which may serve as an adaptable roadmap for communities interested in developing their own creative reuse centre.The key themes of Putting people first, building relationships and seeing the potential asks us to hear the needs of the community and offer places for people of all abilities, backgrounds and demographics to see abundance of materials that are already in thee world, be inspired to create with them and feel gratitude for the others who have kept them out of the waste stream for us.

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The Art Hive Science Shop: Breaking New Ground in Community Practice Research

Timm-Bottos & Lima, 2017

An Art Hive is a special type of third space, located between the home and the university and between what is known and what is not known (Timm-Bottos & Reilly, 2014).This experimental space serves primarily as a free community art studio, and secondarily as a storefront university classroom, offering a “transitional space of creative investigation” (Farley & Mishra Tarc, 2014, p.50). In 2015, the Science Shop at La Ruche d’Art St Henri began offering in earnest, a venue for art and science engagement within the community.The “science shop” is based loosely on a model created in Europe (Living Knowledge, 2015) that brings scientists, artists, and other community members from diverse backgrounds together in a unique way that allows for purposeful interaction.The Science Shop serves as a safe, neutral place to engage in complex and often uncomfortable conversations.

Steeped in the belief that citizens bring the missing and untapped creative capacity necessary to address social problems such as racism, social exclusion, food insecurity, and other social determinants of health (Mikkonen & Raphael, 2010), the Science Shop provides a space, materials, potential partnerships, and resources to support conversations and the co-creation of new knowledge.

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